Archives de catégorie : News

Générale.

Aurélie, est une travailleuse pauvre en grève de la faim: « la Caf m’a dit que j’étais bête d’aller travailler »

Aurélie travailleuse pauvre, devant la mairie d’Auxerre (Yonne). Photo de sa page Facebook « j’ai le droit de vivre de mon travail ».Sur ses pancartes, Elle a détaillé ses revenus et ses dépenses: « 2 CDI = 2400 euros / Assistante maternelle pour deux enfants: 1000 euros / Remboursement CAF: 290,94 euros / Reste à vivre après loyer, factures : 30 euros. © Radio France – Elisa Brinai

Aurélie, est une travailleuse pauvre en grève de la faim: « la Caf m’a dit que j’étais bête d’aller travailler »

Elle gagne trop pour toucher les aides sociales mais pas assez pour vivre. Depuis le 6 février, une jeune Auxerroise de 27 ans, est en grève de la faim pour dénoncer sa situation: elle gagnait plus quand elle restait chez elle à garder ses enfants qu’aujourd’hui en travaillant. Loin de se plaindre, elle dit se battre pour toutes les familles dans sa situation. Elle témoigne sur rmc.fr.

Aurélie Barbot a 27 ans et vit à Auxerre, dans l’Yonne. Mariée, elle est mère de deux enfants de 6 et 2 ans. Elle est en grève de la faim depuis le 6 février et campe, quand elle ne travaille pas, devant la mairie d’Auxerre avec des pancartes et le slogan: « je veux avoir le droit de travailler ». Car depuis qu’elle a repris un emploi à temps plein, elle a perdu des aides sociales et n’arrive plus à joindre les deux bouts.

« Avant, quand je travaillais à mi-temps et que mon mari était étudiant, entre mon salaire et les aides de la Caf, on touchait à peu près 2.000 euros. Et là, depuis qu’on travaille tous les deux à temps plein – moi dans une boulangerie et lui comme clerc de notaire -, on n’a pas assez pour vivre. En décembre, son salaire était de 1.259 euros et le mien de 1.143 euros. J’ai vu dimanche matin, sur mon compte Caf que je n’étais plus remboursée que de 290 euros par mois pour la garde des enfants par une assistante maternelle. Le salaire de la nounou est de 1.048 euros. Quand vous enlevez les aides de la Caf, il reste 800 euros à notre charge. Vous rajoutez les factures et le loyer, il ne nous reste plus rien pour vivre, alors qu’on travaille! Si je restais chez moi pour garder mes enfants, même sans aides et avec le seul salaire de mon mari on aurait plus d’argent.

La Caf et la mairie d’Auxerre m’ont dit mot pour mot: ‘vous êtes bêtes d’aller travailler’. Et oui, aujourd’hui c’est comme ça: on touche plus d’argent à rester chez soi. Mais moi je ne veux pas être comme ces gens qui travaillent quelques mois par-ci par-là pour toucher les Assedic de Pôle Emploi. J’adore mon travail et je veux le garder car je m’épanouis dans ce que je fais.

« L’affaire Fillon m’a définitivement coupé l’appétit »

Quand on a vu le virement de la Caf de seulement 290 euros la semaine dernière, on a cru à une erreur. Quand on a appelé lundi et qu’ils nous ont dit qu’on serait désormais remboursés seulement à hauteur de 290 euros, je me suis dit: ‘comment on va s’en sortir’? D’un coup je me suis dit: ‘j’arrête de manger. Ils me coupent l’appétit, j’arrête de manger’. Que ça arrive en plein dans l’affaire Penelope Fillon, ces gens qui brassent autant d’argent pendant que nous, travailleurs, on crève la faim… ça m’a coupé l’appétit!

Mon père m’a toujours dit: ‘si tu n’as pas décidé d’agir, tu n’as pas à te plaindre’. Donc j’ai décidé de ne pas subir en silence. Mais je ne pouvais pas me contenter de faire la grève de la faim et de rester chez moi. C’est comme ça que j’ai décidé de faire mes pancartes et de me mettre devant la mairie depuis mardi matin. J’y suis pendant mes jours de repos. Le maire a fini par accepter de me recevoir, mardi prochain. Il attendait certainement de voir si ce n’était pas un canular, et si j’allais tenir.

« C’est la situation de tous les Français de la classe moyenne qui est triste »

Ce n’est pas ma situation qui est triste, c’est la situation de tous les Français de la classe moyenne qui se retrouvent dans mon cas. Je reçois pleins de témoignages sur ma page Facebook.

Une maman qui a trois enfants me dit qu’elle ne peut pas travailler, parce qu’elle ne trouve pas de nounou pour garder ses trois enfants en même temps, et parce que cela lui coûterait trop cher en frais de garde. Ma sœur et son mari ont des salaires un peu plus élevés que le mien, ils n’ont pas d’enfants et pourtant ils ne s’en sortent pas non plus. Elle me dit qu’entre avoir des enfants ou acheter une maison, elle a dû faire un choix et a choisi… d’acheter une maison.

« Pourquoi une femme doit choisir entre travailler ou avoir des enfants? »

Comment peut-on en être arrivé là? Qu’une femme doive choisir entre travailler, avoir des enfants, ou avoir une maison? Pourquoi en tant que femme on ne pourrait pas avoir un crédit immobilier ou payer décemment son loyer, tout en pouvant faire garder ses enfants pour pouvoir aller travailler?

Aujourd’hui les femmes amènent plus de frais à leurs familles si elles travaillent que si elles restent chez elles à garder les enfants. Certaines choisissent d’élever leurs enfants et de rester à la maison, c’est leur choix, mais moi, mon choix c’est d’aller travailler. Je demande à pouvoir conserver mon travail et à ce qu’on trouve des solutions. Des solutions qui ne sont pas seulement dans l’augmentation des aides pour la garde de mes enfants, ça peut être aussi dans des horaires de crèches plus souples. Ici, la crèche ferme à 18h30, alors que je finis mon travail à 20h le soir ».

Choisir entre travailler ou garder ses enfants

C’est pour faire garder leurs deux enfants de deux et six ans qu’Aurélie et son mari dépensent la majeure partie de leurs revenus: 1000 euros par mois, pour payer une assistante maternelle.

« Nous n’avons pas le choix, raconte Aurélie. Nous avons du déménager loin de nos parents pour trouver un emploi et les horaires de la crèche et de la garderie ne nous conviennent pas, car nous finissons souvent après 19 ou 20 heures. »

La CAF rembourse 290 euros de garde d’enfants au couple et verse 129 euros d’allocations pour les deux enfants. Pour Aurélie, ce n’est pas assez : « avec nos salaires, avoir 700 euros de nounou à notre charge tous les mois, ce n’est pas possible. »

Alors certains ont préconisé à la jeune maman d’arrêter de travailler.

J’ai entendu à la CAF et à la mairie, que j’étais bête et que je ferais mieux d’arrêter de travailler pour toucher plus d’aides et m’occuper moi-même de mes enfants.

Aurélie refuse: « je veux travailler! J’aime ce que je fais et en tant que femme, j’ai le droit de travailler. »

Revoir complétement le système d’aide

Je ne veux pas d’APL ou d’autres allocations. Je veux simplement qu’on me rembourse mieux l’assistante maternelle pour que je puisse aller travailler.

Elle veut donc interpeller les élus pour qu’ils se dépêchent et essaient de faire évoluer la législation. Elle a choisi la grève de la faim, car selon elle, seul un acte spectaculaire peut attirer l’attention sur le sort des petites gens. « Je ne le fais pas que pour moi, nous sommes des milliers dans mon cas. Si certains veulent me soutenir, venir s’asseoir à côté de moi, je ne dis pas non! » La jeune femme a créé une page Facebook « j’ai le droit de vivre de mon travail« .

Saisonnier en journée, il passe ses nuits à la rue

Florent Lefèvre fait la saison comme cuistot dans un restaurant de Saint-Gilles-Croix-de-Vie. Quand il termine son service, le sans-abri ne sait pas où il va passer la nuit.

« Je suis arrivé à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en Vendée, il y a presque un an maintenant. Je travaille dans un restaurant depuis deux mois pour la saison. Six jours sur sept, je suis en cuisine, là où je me sens le mieux. C’est même une affaire familiale.

Ma mère tient un restaurant dans lequel j’ai travaillé à partir de la 6e, l’année où j’ai quitté l’école. Mais c’est surtout ma grand-mère qui m’a mis les pieds et les mains dans le plat. Elle était dure, elle me forçait à recommencer un gâteau lorsqu’elle ne le trouvait pas bon. J’ai fini par être dégoûté de la cuisine, j’ai arrêté la restauration et, à l’âge de 13 ans, mes parents m’ont foutu à la porte. J’ai découvert la rue très jeune et j’y suis depuis la moitié de ma vie.

Un patron bienveillant

Il y a un an, j’ai décidé de venir en Vendée, près de la mer, pour tout recommencer à zéro une nouvelle fois. Je n’étais jamais venu avant, je ne connaissais rien. Aujourd’hui je me sens bien ici.

Le problème, c’est que les logements sont chers. On me demande une caution et trois mois de loyer donc c’est impossible. J’ai voulu essayer le camping mais j’ai vite vu que c’était trop cher aussi. En plus, j’ai perdu tous mes papiers il y a deux semaines. Carte bleue, carte d’identité, carte vitale, la totale. Ça n’arrange pas les choses. Heureusement, je les avais encore lorsque j’ai été embauché par mon patron qui a ainsi pu me déclarer.

J’ai de la chance d’avoir un patron qui ne me mette pas dehors. D’autres n’auraient pas hésité, ça m’est déjà arrivé. J’essaye d’avoir toujours le sourire le matin, peu importe la nuit que j’ai pu passer. Je crois que c’est ça qui plaît à mon chef.

Spécialiste des salades

Parfois, les journées sont longues et fatigantes mais je ne me plains pas. J’aime ce que je fais. Ma spécialité, c’est les salades. J’adore les présenter au mieux et recevoir des compliments du chef ou des clients. Parfois, on me laisse même mettre ma petite touche personnelle. Je ne peux pas vraiment travailler en salle du fait de mon apparence. Cela pourrait mettre certains clients mal à l’aise. En plus, moi et l’anglais, ça fait deux, alors avec tous les touristes…

Élan de solidarité

Mes collègues sont adorables. En plus de m’accueillir certaines fois, ils se mobilisent pour me trouver un logement. C’est la première fois que je rencontre autant de solidarité. Ça me donne envie de rester. Ma priorité, c’était de trouver un travail. C’est fait, même si c’est saisonnier. Maintenant, il me faut un logement et pourquoi pas un contrat pour plusieurs années. Pour le moment. Je vis au jour le jour. Si vous me demandez où je vais dormir ce soir, je ne pourrai pas vous répondre. Hier soir, il faisait un temps de chien et un collègue m’a accueilli. Ce soir, on verra. »

La réaction du patron du restaurant où Florent travaille : « La situation est triste pour lui, il n’arrive vraiment pas à trouver de logement. Le seul problème au restaurant c’est l’hygiène. Il a du mal à laver ses vêtements, à prendre des douches et en cuisine ça peut poser problème. Mais nous, on est là pour l’aider, on est tous solidaires. Au restaurant, c’est le seul moment où il peut se sentir un peu humain. »

 

Talmont-Saint-Hilaire (85). Deux morts dans un accident cette nuit

Deux personnes sont décédées dans un accident de la route cette nuit à Talmont-Saint-Hilaire.

Un secouriste témoigne de la « violence du choc ». Quand les sapeurs-sapeurs pompiers sont arrivés, l’une des voitures était en feu.

Dramatique accident de la route cette nuit à Talmont-Saint-Hilaire. Selon les premiers éléments, il s’agit d’un choc frontal entre deux voitures. Il s’est produit peu après minuit. Sur la route départementale 949, qui relie Les Sables-d’Olonne à Luçon et La Rochelle. C’était à la sortie de la commune de Talmont, direction Avrillé, à hauteur du lieu-dit le Brandais.

Les deux voitures étaient occupées chacune par leur conducteur. Les deux sont décédés. Une jeune femme d’une trentaine d’années, dont la petite Nissan Sunny a brûlé, et un homme de 50 ans, habitant sans doute la Bourgogne, projeté en dehors de sa Peugeot 307 par le choc.

De nombreux moyens de secours ont été mobilisés, dont trois ambulance de sapeurs-pompiers et une équipe de Samu. La route a été coupée à la circulation jusqu’à 4 h du matin.

« A cet endroit la route est toute droite, difficile de comprendre ce qui a pu se passer »,témoigne un élu qui était sur place. Les conditions météorologiques ont-elles pu entrer en compte ? Quasiment au même moment, un fort orage s’est aussi abattu sur la commune.

Les deux véhicules ont été complètement détruits.

Des éléments indiquent que la famille de la jeune victime serait installée à La Ferrière, entre La Roche-sur-Yon et Les Essarts. L’autre véhicule était immatriculé dans l’est de la France.

Source : Talmont-Saint-Hilaire (85).

La Roche-sur-Yon. L’Yon pollué par des eaux usées

Samedi matin, un débordement d’eaux usées dans l’Yon, au niveau du boulevard de Rivoli a causé la mort de plus de 150 poissons. Certains étaient toujours visibles lundi.

Il était aux alentours de 11 heures samedi quand la mairie a été prévenue que des poissons morts flottaient derrière les terrains de football du boulevard de Rivoli. Une défaillance sur le poste de refoulement du quartier est à l’origine de ce déversement d’eaux usées directement dans l’Yon. « Nous sommes intervenus en urgence pour tenter de régler le problème »,explique Luc Bouard, le maire. Il estime « qu’entre 150 et 200 poissons sont morts ». Le premier magistrat de la ville précise également que les pompiers ont installé un filet dans la rivière afin de ramasser les poissons morts.

Les pompiers ajoutent qu’un véhicule de risques chimiques était présent sur les lieux. Les techniciens de Véolia, le prestataire chargé par l’Agglomération de la gestion des eaux, étaient également sur les lieux pour aider. Un lâcher d’eau de 30 m3 du barrage de Moulin-Papon a également été effectué, afin de réoxygéner l’eau dans le but de sauver les poissons restants. La situation est revenue à la normale vers 17 heures samedi.

Une alarme défectueuse à l’origine de l’incident

Les premières constations indique que l’origine de cet incident serait dû à un dysfonctionnement de l’alarme mise en place pour sécuriser des travaux sur les canalisations de la ville. La « poire », qui constitue le premier maillon de l’alarme, est censée basculer vers l’arrière en cas de débordement, déclenchant ainsi l’alerte. « Nous ne savons comment mais il semble que ce dispositif ait été déplacé par une tierce personne. » L’information n’a donc pas pu remonter jusqu’aux agents qui ont été prévenus par des passants.

Source : La Roche-sur-Yon. 

À La Roche, une nouvelle école ouvre ses portes

L’institut catholique des arts et métiers, une école d’ingé renommée, lance son école de production à La Roche. Une formation pour les décrocheurs dans un secteur qui recrute.

L’initiative

Une école de production

Vous avez entre 15 et 18 ans? Le système scolaire vous chiffonne? Et vous souhaitez, quasi à coup sûr, trouver un emploi? Une équation improbable… Et pourtant, l’institut catholique des arts et métiers (Icam) de La Roche, une école d’ingénieurs installée boulevard d’Angleterre, a la solution. Son nom: l’école de production. Elle ouvrira ses portes à la rentrée prochaine.

« Certains jeunes ne peuvent rester assis sur une chaise, précise Philippe Poupard, directeur du site de Vendée de l’Icam. Alors, nous leur proposons de passer la majeure partie de leur temps dans un atelier pour réaliser de la production industrielle. » Et deux ans plus tard, ils repartent avec un CAP en poche.

Cibler un métier sous tension

La meilleure option pour s’assurer un emploi, c’est encore de prendre une spécialité qui recrute. « Avec l’observatoire régional des compétences industrielles, nous avons identifié les métiers en tension d’un point de vue très local, détaille Philippe Poupard. D’une part, pour répondre aux besoins des entreprises, qui ont du mal à trouver certaines compétences. D’autre part, pour avoir la garantie que les jeunes, en sortant de chez nous, trouvent un travail. »

Résultat? En Vendée, il y a un gros déficit de monteur-assembleur en mécanique. À la rentrée, les nouveaux écoliers se formeront donc à ce métier. Et l’Icam a déjà des entreprises en vue. « Nous avons des relations très étroites avec la métallurgie de Vendée. »

Faire pour apprendre

Du côté de la pédagogie, « nous sommes dans l’accompagnement. » Vraiment? « Il y a de six à huit élèves par classe et un maître professionnel qui les suit. » Et puis, les premiers temps de la formation visent à réapprendre les bases. Autrement dit, « respecter la discipline, les horaires, l’ordre… »

L’essentiel n’est pas là pour autant: comme le rappelle l’adage, c’est en forgeant que l’on devient forgeron. Le leitmotiv de la formation? « Faire pour apprendre ! » Deux tiers du temps est consacré à l’atelier.

Le social en ligne de mire

« Nous envisageons d’accepter un ou deux migrants en septembre. Des mineurs isolés également. » À ne pas en douter, l’aspect social structure le projet. Et, pour ce faire, la formation est gratuite. « Évidemment ! »

D’autre part, quitte à installer les quartiers de cette formation dans une école d’ingé, autant mettre les élèves ingénieurs au charbon. « Ils sont partie prenante au projet notamment en montant des groupes de soutien. » Au fond, ils prennent sous leurs ailes leurs cadets. « Et ça permet une mixité sociale. »

Un dispositif qui a fait ses preuves

L’Icam a lancé ses premières écoles de production, il y a 17ans maintenant. Elles affichent, en moyenne, un taux de réussite à l’examen du CAP de 93%. À ce jour, près de 100% des élèves ayant suivi la formation, retrouvent un projet professionnel.

Pour tout renseignement, contacter le 0297626273.

Source : À La Roche, 

Sans toit, cette pupille de l’État vit sous sa tente !

Lucie Maquaire, 19 ans, a perdu ses deux parents lorsqu’elle était encore mineure. Après de nombreuses démarches, aucun propriétaire n’accepte de louer un logement à cette jeune Vendéenne, pupille de l’État.

« Ça fait cinq mois que j’ai planté ma tente dans la Vallée verte, à La Roche-sur-Yon (Vendée). C’est devenu mon chez-moi. Je la déplace tous les jours, je ne veux pas que les gens croient que je squatte. Je fais des missions en intérim qui pourraient déboucher sur un CDI. Un collègue m’emmène et me ramène, car je n’ai pas le permis. Je dois nettoyer les ateliers de coffrage ou de bardage de ferrailles. J’aurai aimé reprendre les études, mais ce futur contrat pourrait m’apporter de la stabilité. Avec mes ressources, je pourrais me payer un loyer.

Impossible de louer un appartement

Sauf qu’aucun propriétaire ne veut s’engager, car j’ai simplement 300 € de ressources fixes par mois, les salaires de mes petits boulots varient. L’État se porte garant pour moi, mais les propriétaires se méfient. J’ai démarché une quinzaine d’agences, des particuliers. Des amis m’ont souvent proposé de m’héberger, mais ça me gênait d’y rester. Au foyer de jeunes travailleurs, ça s’est mal passé. On m’a conseillé d’appeler le 115, et je ne m’y sens pas du tout en sécurité.

« Mon histoire semble banale »

Avant de savoir que je pouvais toucher une partie de la retraite de mes parents, les nombreuses administrations se sont renvoyé la balle entre elles, avant que cela ne débouche sur du concret.

J’ai démarché les assistantes sociales, la CAF, l’Aide sociale à l’enfance, le Centre communal d’action sociale, la Mission locale, sans trouver de perspectives stables. Il y a tellement de situations complexes ici, mon histoire semble banale aux éducateurs. Aujourd’hui, la seule chose qui me manque, c’est un logement stable. Jusqu’à ce qu’on accepte de m’en louer un… »

Source :Ouest France

La gendarmerie nationale a lancé un grave avertissement relatif à Facebook

La gendarmerie nationale a lancé un avertissement à tous les parents utilisant Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants !

Vous a-t-on invité à participer à une chaîne sur Facebook qui demande aux usagers de publier 3 photos de ses enfants et d’inviter dix de vos connaissances à faire pareil?

Si cela vous est arrivé, saviez-vous que faire cela comporte des risques importants pour la sécurité de vos enfants?

La gendarmerie nationale a lancé un avertissement à tous les parents utilisant Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants lorsque ceux-ci publiaient des photos de leurs enfants. Elle a donc demandé d’éviter de poster des photos de mineurs et de préserver au maximum l’image des enfants sur les réseaux sociaux. En effet, Facebook est un outil très utilisé par les prédateurs sexuels. Il est donc très important d’au moins régler la confidentialité des publications.

Selon Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, un outil pourrait même voir le jour bientôt afin de sensibiliser les parents à l’importance de protéger la vie privée de leurs progénitures.

Car en publiant de telles photos sur Facebook, non seulement vous mettez à la disposition de tous des clichés de vos enfants qu’ils ne voudraient pas nécessairement rendre publiques lorsqu’ils seront majeurs, mais en plus, vous exposez vos enfants à de nombreux inconnus qui ne sont pas toujours motivés par les meilleures intentions, par exemple des prédateurs sexuels.

D’après Éric Delcroix, un spécialiste du numérique, il pourrait même être envisageable de voir dans un futur proche des enfants poursuivre leurs parents pour avoir publié des photos d’eux sans leur consentement.

Ainsi, selon le Code pénal Français, il serait tout à fait possible que des parents risquent d’être condamnés jusqu’à un an de prison en plus de devoir payer des amendes allant jusqu’à 45 000 euros!

La mise en garde de la gendarmerie nationale :

« Si vous avez suivi Facebook, une chaîne de publication est à la mode en ce moment : « Si tu es fière de tes enfants, poste 3 photos et nomine 10 de tes amies pour faire pareil ! »

Bon, certes, vous pouvez être toutes fières ou fiers d’ailleurs d’être une maman ou un papa de magnifiques bambins, mais attention ! Nous vous rappelons que poster des photos de ses enfants sur Facebook n’est pas sans danger !

Il est important de protéger la vie privée des mineurs et leur image sur les réseaux sociaux.

Une question et un danger sur lesquels s’est penché d’ailleurs Jay Parikh, vice-président de l’ingénierie de Facebook, comme le rapporte un article du Figaro.Parfois, les bons moments méritent d’être « juste » partagés dans la vraie vie ! »

Alors la prochaine fois où vous serez tenté de partager la superbe photo de votre enfant, réfléchissez-y à 2 fois avant de la publier .

La Roche-sur-Yon. École Pont-Boileau : les travaux vont s’arrêter

Le marché public de travaux attribué pour le gros œuvre vient d’être annulé par le tribunal administratif. L’ouverture de l’école du quartier de la Vigne aux Roses

Le marché public de travaux attribué pour le gros œuvre vient d’être annulé par le tribunal administratif. L’ouverture de l’école du quartier de la Vigne aux Roses est repoussée à la rentrée 2019.

À La Roche sur Yon, les élèves de l’école Pont-Boileau devaient intégrer un nouveau groupe scolaire flambant neuf en janvier 2019.

L’ouverture vient d’être repoussée à la rentrée 2019 par la municipalité.

Le tribunal administratif de Nantes vient, en effet, d’annuler le marché public de travaux attribué pour le gros œuvre.

En février, la société MRC Constructions avait saisi le juge des référés pour demander la suspension de ce marché.

Elle contestait l’attribution de ce lot à l’un de ses concurrents, une entreprise yonnaise.

Le tribunal vient donc de rendre son jugement.

La municipalité devra recommencer la procédure d’appels d’offres.